ACTIVITES

ACTIVITÉS ASSOCIATIVES PROFESSIONNELLES

Mon engagement à promouvoir dans la mesure de mes moyens la psychothérapie que je pratique, fait que j’organise de nombreux ateliers pour l’ADTCCF fondée en 2009, afin de formation des psychothérapeutes aux Thérapies Comportementales et Cognitives des Couples et des Familles : http://www.adtccf.org/ 

J’ai aussi une formation à la clinique des Thérapies Familiales qui est très utile…

On y travaille de manière intégrative, sur des problématiques comportementales fondamentales dans ces deux domaines des TCC, les couples et les Familles, en tant que milieu, d’environnement dont on ne peut séparer l’individu.

Le couple et la Famille font partie de l’environnement bio-socio-psycho-culturel de transmission des valeurs et schémas initiaux, lieu d’apprentissage et d’expérimentation psyco-éducatif, de communication et d’échange émotionnel, de partage social, de développement avec tout ce que cela signifie en terme d’identité, de soutien, mais aussi de trouble possible.

Les TCCE s’occupent d’environnement, elles sont directement en phase avec les réactions émotionnelles, comportementales et cognitives de l’entourage, dont le rôle peut être autant bénéfique que iatrogène. Comme elles sont d’introduction récente en France j’essaie d’apporter mon concours à une sensibilisation dans ces  domaines

Je mène donc autant des activités cliniques de recherches, que des activités associatives (1901) en plus de ma pratique libérale à mon cabinet des TCC individuelles et des Thérapies de Couple.

J’appartiens au courant du Contextualisme Fonctionnel du Behaviorisme Radical le plus récent, dénommé 3ème vague. Les philosophes qui nous occupent sont les stoïciens, Epictète, Marc Aurèle, autrement Socrate, la philosophie des lumières, Stirner, Thoreau, Tolstoï, Pepper, Camus… (la bibliographie qui a servi au site figurera)

  • Mon passage dans le courant psychanalytique, (Ecole freudienne, qui a depuis éclaté) m’a fait comprendre que cette pratique ne convenait pas. Comme pour beaucoup d’autres « psys », c’était obligatoire à l’époque, soit incontournable pour poursuivre des études de psychologie, car hégémonique en France peu contestée ( Ce n’est plus le cas, de nombreuses universités ont retrouvé leur liberté). La psychanalyse est une invention vénérable qui a eu le mérite d’intéresser quelques esprits brillants ( W.Reich, A.Adler, Ferenczi, Wiinicot, Hartman, T Nathan…) et qui a peut-être fait avancer le débat en psychiatrie. Mais elle ne se réclame d’une métapsychologie non empirique, consacrée et spéculative, une doctrine et parole performative, ne désirant ni ne disposant de preuves, comme le voulait Freud qui abandonna très tôt la prétention que la psychanalyse soit une science. (Lire à ce sujet : Jacques Van Rillaer, Cottraux, et peut-être J. Benesteau et bien d’autres…) Selon J. Derrida la psychanalyse a été peut être une erreur nécessaire. Le fait intéressant est qu’elle ait pu occuper une telle place, provoquer un engouement d’une telle ampleur, sans obtenir les résultats prétendus, sauf se joindre aux grandes mythologies éphémères auto-confirmatoires jusqu’au XXIème Siècle ( Michel Onfray, décrypte très bien  ce sujet)…Il n’en est pas moins vrai come le dit le Pr Wildlocher, qu’elle peut convenir à une petite minorité de patients…On l’ a deviné les TCCE ont des enracinements épistémologiques ( Popper, Kuhn, Feyerabend…) dont la psychanalyse ne dispose pas, elle valident les faits

HYPATIE et la BIBLIOTHEQUE D’ALEXANDRIE

Faut-il bruler la science ?

La science est un ciment de l’humanité, l’étude et la science ne sont pas incompatibles avec la foi ou la croyance, mais une expérience et sa conclusion logique, la pratique empirique s’opposent à l’irrationalité voulue par la théologie.

 

http://lesitedelhistoire.blogspot.fr/2011/10/hypatie-dalexandrie-une-femme-seule.html

Les TCC sont efficaces car validées ; elles se veulent une approche scientifique fondée sur des preuves, cela avant même Burrhus F. SKINNER (1950). Nous évaluons et testons les traitements. Les TCCE n’affirment rien qu’elles n’ont pu prouver ; les hypothèses théoriques doivent être confirmées par l’expérimentation selon des protocoles de recherche contrôlés et rigoureux, falsifiables car reproductibles. Cela est aussi vrai lors de leur application réelle en condition thérapeutique. Les Faits valident la théorie.

  • J’ai été influencé au cours de mes études de psychologie par la phénoménologie-expérimentale,  de Carl Rogers dont les conditions de base l’Empathie, la considération et l’Acceptation positive Inconditionnelles, la congruence, nécessaires même si elles ne sont pas suffisantes, font maintenant partie de toute thérapie. L’intention de Rogers, en plus de promouvoir à contre-courant et longtemps seul, face à la psychanalyse, le concept d’Empahie était de libérer le processus émotionnel chez la personne afin de sa pleine croissance en tant qu’« organisme » naturel. Sa « pensée » malgré tout empirique, fondée sur la reconnaissance des faits, lui faisait dire que « pour lui le processus thérapeutique était émotionnel plutôt que cognitif. On retrouve empiriquement cet humanisme intégré dans la  3 eme vague contextualistes des TCCE (voir Hayes, Jacobson)

J’ai été ainsi un des fondateurs de l’AFCACP, (Association Française de Counseling dans l’Approche Centrée sur la Personne) alors que je recherchais déjà (ce que j’ai trouvé dans le comportementalisme) une structuration pragmatique et théorique plus constructive pour la personne en thérapie, économisant  la décharge émotionnelle des groupe de rencontre ou elle se produit inutilement en boucle sans fin…

  • L’étape pragmatique actuelle des TCC, la 3ème vague se trouve dans la Thérapie Comportementale Intégrative de Couple. La Thérapie Individuelle ACT (Acceptation et Engagement), FAP, la Mindfulness (concentration Méditative sur le présent et le contact avec la réalité de l’expérience). Le cadre thérapeutique permet à la personne d’être et de changer, de se construire,  ici et maintenant, par la promotion du contact complet avec l’expérience présente sans évitement des émotions quel qu’elles soient agréables ou désagréables. Cela permet de retrouver ses valeurs importantes qui comptent pour s’engager comportementalement dans leur direction, de ne pas renier ses émotions qui sont une véritable boussole directionnelle.

L’IBCT est mon domaine privilégié dans ce courant de pensée, la thérapie de couple me semble essentielle pour l’équilibre psychologique lorsqu’elle s’avère nécessaire. On s’aperçoit aussi qu’elle peut-être aussi efficace qu’une thérapie individuelle et utile pour aborder certains troubles chez un partenaire en utilisant les apports de l’autre membre du couple.

HOBBY : Ex-moniteur de voile et régatier en dériveur (Yole OK), je restaure un Voilier de Croisière Hauturière (Delph 32)